Gaspard de la Meije, un héros moderne

Le livre d’Isabelle Scheibli, Le roman de Gaspard de la Meije (Editions Glénat), nous brosse un portrait fleuri de la vallée du Vénéon et du village de Saint Christophe à la fin du 19ème siècle. Son auteure nous raconte avec les mots de ces montagnards, la vie dans cette vallée isolée par l’hiver. Gaspard, le chasseur de chamois est une force de la nature mais ce paysan peine à trouver sa place dans cette vie en quasi autarcie. C’est un homme digne, fier de sa montagne qu’il nomme Le Bec des Peignes. Je ne résiste pas à l’envie de publier quelques extraits de ce texte tant ses mots racontent à merveille ce rude pays : « Qu’il est beau cet Oisans…vu de haut. Il est une chose que Gaspard regarde plus qu’une autre. C’est tous ces chemins que les hommes ont tracés là en dessous, qui se tordent dans la montagne. Ça fait comme des fils qui courent le long des pentes immenses. C’est les traces de ceux d’en bas, de leurs cheminements, du labeur et de la peine qu’ils ont pris toute leur vie durant, comme des fourmis. Tout est dessiné sur ces versants, comme une grande écriture pleine de boucles, mais les traits sont si fins, si minces que Gaspard en a les larmes aux yeux. Car il voit bien comme ils sont petits à coté de cette montagne, et comme il est facile pour elle d’effacer tout ce travail qu’ils ont fait, agrippés contre son flanc. » Mais, il l’aime cette montagne, sa montagne, si bien que lorsque des chamoniards veulent la conquérir depuis La Grave, il se rebiffe. Ce n’est pas un étranger qui sera le premier à la dominer, même s’il s’appelle Henry Duhamel et qu’il est du Club Alpin Français. Alors, Gaspard s’obstine et cherche toutes les voies possibles pour grimper là-haut. Lorsque le jeune et sympathique Baron Emmanuel Boileau de Castelnau lui demande de lui servir de guide, il y voit le moyen d’accomplir son destin. Mais « la chose n’est pas aisée », comme il dit en observant La Meije depuis La Grave. Ici, « elle ne ressemble pas au Bec des Peignes, on a peine à croire que c’est son envers. Gaspard comprend pourquoi cette montagne qui est une seule et même, porte deux noms. C’est une cime brillante, belle comme une femme. Elle a quelque chose de précieux avec cette nappe de glaciers tout blancs qui l’entoure à la façon d’une robe. Elle éblouit, là-haut, sur le bleu du ciel, et Gaspard se laisse charmer par elle. La tête lui tourne un peu. Et il voit que cette face est féminine, tandis que l’autre côté est masculin. Là-bas, c’est une force sauvage qui se lance vers l’azur, sur le versant de la Bérarde. » Et Gaspard la vaincra cette rude montagne. Il y mettra toute sa force, utilisera toutes les ruses, prendra tous les risques, osera toutes les facéties, imaginera toutes les techniques pour passer là où tous avaient renoncé. Il a été un précurseur de l’alpinisme moderne. C’est aussi en cela que Gaspard de la Meije est un héros. Ce livre va bien au-delà du portrait d’un homme exceptionnel, il peint par petites touches impressionnistes un tableau de ce paysage « divin ».
Claude Muller

Le Grésivaudan et la Région de Grenoble Terres d’innovations. Un livre d’Alain Spalanzani

Nourrissant l’histoire avec sa vision d’économiste, Alain Spalanzani nous raconte, de son regard singulier, les aventures scientifiques et industrielles du Grésivaudan et de la région de Grenoble, Terres d’Innovations (Éditions Claude Muller). En quatre chapitres passionnants et très documentés, il nous montre comment l’innovation a poussé sur ces terres fertiles. A travers des portraits originaux, chacun pourra découvrir tous les liens tissés au fil du temps par les inventeurs, les chercheurs, les entrepreneurs ou les ingénieurs « géniaux ». Nous découvrirons et comprendrons, en lisant ce livre, les traces que ces créateurs ont laissées sur ce territoire.

Nous nous passionnerons tous pour tel personnage ou telle invention issue de ces aventures.  Et tous, vous vous poserez la même question : C’est ça l’ADN grenoblois ?  Est-ce que le célèbre triptyque Université, Recherche et Industrie fonctionne toujours ? Alain Spalanzani nous montre qu’avec le temps, il a été supplanté avec bonheur par la notion de fabrique à « startups ». Elles préfèrent, pour faire tourner le moteur de l’écosystème local, la coopération entre les entreprises, les collectivités locales et les chercheurs. Mais, est-ce la bonne solution ?

Pour répondre et essayer de comprendre cette symbiose, l’historien cède la place à l’économiste. Il décrit très précisément tous les leviers qui se mettent en place pour que ces « jeunes pousses à fort potentiel » trouvent le chemin de la croissance économique. Ce seront elles les entreprises du futur ! Vous l’avez compris, ce livre éclaire notre lanterne sur le chemin suivi par la fée électricité, les nanotechnologies ou Innovallée pour semer la créativité dans l’histoire industrielle du Grésivaudan et de la région de Grenoble.

Claude Muller

Vous trouverez ce livre dans les librairies du Grésivaudan et de Grenoble
Bel Isère à Pontcharra
http://www.belysere.com/

Librairie du Grésivaudan à Crolles
https://www.lalibrairiedugresivaudan.com/

Librairie Tuliquoi à Allevard
www.librairie-tuliquoi-38allevard.fr/

Libraire du Square 2 place Docteur Léon Martin 38000 Grenoble
http://www.librairielesquare.com/

Vous pouvez aussi commander ce livre par mail au prix de 16€ (plus frais de port)
claude-muller38@orange.fr

La mémoire des glaces au café sciences du Grésivaudan

Mais quelle mouche a piqué les scientifiques ? Quel peut bien être l’intérêt d’aller forer les glaciers du col du Dôme à 4 300 m d’altitude dans le massif du Mont-Blanc et le glacier Illimani en Bolivie ? Pourquoi aller ensuite stocker ces carottes glaciaire en Antarctique ? N’y a t il déjà pas assez de glace là bas ? Le 42ème café sciences du Grésivaudan vous expliquera que le réchauffement climatique fait peser une menace concrète sur nos glaciers. Leur longueur diminue, leur épaisseur faiblit, la zone d’accumulation de neige rétrécit et malgré quelques efforts pour protéger ce patrimoine mondial, source d’activités touristiques, de services hydrologiques, d’énergie hydroélectrique… le sort de beaucoup d’entre eux est scellé. Or les glaciers renferment en leur sein notre mémoire. Dans ces archives uniques au monde sont préservées une partie de l’histoire du climat et de l’humanité. Les voir fondre, c’est voir disparaître cette mémoire à tout jamais. Devant ce danger, les glaciologues ont entrepris l’idée folle de mettre à l’abri certains d’entre eux pour les générations futures. La glace est le seul matériau capable d’emprisonner dans ses couches annuelles une toute petite fraction de l’atmosphère terrestre mais aussi à peu près tout ce qui s’y trouve, accidents et tests nucléaires, activités solaires, températures, gaz à effet de serre, éruptions volcaniques, pollutions industrielles et domestiques, feux de forêt, bactéries… Toute cette mémoire est enregistrée patiemment au fil des ans dans la stratification des couches annuelles de neige. Ce livre construit page par page est aujourd’hui menacé. Le projet « mémoire de la glace » ambitionne de mettre ce patrimoine naturel en lieu sûr pour les décennies et les siècles à venir, et jusqu’à preuve du contraire, l’antarctique est le congélateur le plus sûr du monde. Il sera, après avoir été le révélateur du fonctionnement de notre climat, le gardien de nos turpitudes. C’est le directeur de recherche du CNRS, Joël Savarino qui viendra nous raconter cette magnifique aventure. Et c’est Anne-Catherine Ohlmann, la Directrice de la Fondation de l’Université Grenoble Alpes, qui viendra nous expliquer dans quelles conditions ces scientifiques ont pu mener à bien leur projet. Ils vous donnent rendez vous le mardi 5 décembre 2017 à 18h 30. C’est à la Médiathèque de Crolles que ce café sciences exceptionnel se déroulera.
Claude Muller

D’une vallée à une autre, le Grésivaudan en 1968. L’exposition arrive enfin à Crolles !

'une vallée à une autre, le Grésivaudan en 1968crolles1
Pour célébrer son 10ème anniversaire, le centre culturel « Espace Paul Jargot » de Crolles prend le relais du Musée de la Houille blanche en accrochant sur ses murs des images chargées d’histoires de la vallée du Grésivaudan.

1968 ! Bientôt un demi-siècle ! Cette exposition conçue comme un reportage avec une présentation très actuelle nous permet de raviver nos souvenirs pour les plus anciens ou de découvrir pour les autres la vie dans notre vallée à cette époque, avec trois grands volets :

  • crolles2« Aux champs, à l’usine : le travail au quotidien »

     

  • « La vie dans les bourgs : une sociabilité de rue »

    crolles3

  • « La vallée en mouvement : les signes d’un changement »


1967 
: Paul Jargot a l’idée de demander au directeur de la MJC et à un groupe de jeunes d’illustrer par la photographie « la vocation de développement de la vallée du Grésivaudan ».
crolles4Pas de photographes professionnels, pour Paul Jargot, militant convaincu de l’éducation populaire, toutes les occasions sont bonnes pour faire participer les jeunes à la découverte des réalités sociales, économiques et artistiques. Pour mener à bien un travail de cette ampleur il est fait appel à un conseiller crolles5technique et pédagogique de la jeunesse et des sports. Formation d’un groupe de volontaires à la photographie de reportage, travail avec des géographes, des économistes, des industriels, des agriculteurs, des syndicalistes… Dès l’hiver 1967/1968, cette
crolles6équipe de reporters en herbe est à pied d’œuvre. Elle commence sa moisson de photos dans les usines, sur les chantiers qui préparent les Jeux Olympiques, dans les champs, dans les rues, dans les fêtes. Et mai 68 arrive avec les usines en grève, cela donne des images rares. L’objectif initial est un peu oublié, l’esprit sera à la liberté et à la découverte. Notre groupe de jeunes va vraiment à la rencontre des habitants de la vallée, sans a priori mais avec beaucoup de curiosité, de fraîcheur et d’humanité.

crolles7Au total une moisson de plusieurs milliers de photos. Une exposition à Crolles en 1970 en présente une bonne centaine. Et puis le temps passe, les négatifs ont été perdus, les photos de la première expo oubliées. Heureusement il était nécessaire à la grande époque de l’argentique de faire des « planches contacts » et le classeur de ces planches a pu être retrouvé en décembre 2010.
Scannées et traitées une par une ces photos ont d’abord intéressé le service du patrimoine de Crolles puis la directrice du musée de la houille blanche qui a décidé de travailler à la réalisation de cette crolles8exposition, assistée d’un graphiste et d’un « jeune photographe » de l’époque.

Si au départ l’objectif « artistique » n’était pas prioritaire, la qualité des photos et de leur présentation est bien là. On retrouve l’influence des photographes humanistes comme Doisneau, Ronis ou Cartier-Bresson. Avec un discours très construit.

crolles9Novembre 2014 : l’exposition est inaugurée au musée de la houille blanche en présence de plus de cent personnes, elle va passionner les visiteurs de toute la vallée jusqu’à la fin du mois d’août 2015.

Septembre 2015 : le relais est passé à l’Espace Paul Jargot, 45 ans après la première exposition. Un juste retour des choses pour Crolles et surtout pour Paul Jargot, précurseur dans tellement de domaines !

Claude Muller et Jean-François Comte

Paul Jargot, le précurseur du Grésivaudan

Paul Jargot, le précurseur du Grésivaudancouverture livre Paul Jargot, le précurseur du GrésivaudanUn livre c’est d’abord un voyage, il faut l’écrire, le corriger, l’amender, le vérifier, puis il faut réaliser et choisir des images pour l’illustrer, si bien que lorsqu’il sort des rotatives de l’imprimeur, c’est d’abord une émotion. Il devient aventure en suivant son bonhomme de chemin parmi ses amis sur les rayonnages du libraire. Ensuite, il devient partage lorsqu’un lecteur s’en empare. Mais ce livre là est très particulier, car c’est toute l’histoire d’une vallée qui sort de l’ombre avec lui.

On voit naître la terre

« On voit naître la terre » dit-il dans l’enthousiasme des premiers travaux d’assainissement de la plaine de l’Isère, dans le Grésivaudan. C’est Paul Jargot élu maire de Crolles à 28 ans en 1953 qui parle ainsi. Ce visionnaire raconte la passionnante aventure du Grésivaudan et bien d’autres histoires de sa vallée dans ce livre d’entretiens.

 

Quartier du soleil« C’est pour que les agriculteurs puissent vivre de leur travail » que pendant 16 ans, il va persuader les multiples propriétaires d’accepter le remembrement de la plaine. « C’est pour nos enfants que l’on va créer des emplois », et c’est pour eux qu’il convainc les paysans de réserver des terres à la création d’une zone industrielle. « C’est pour que nos enfants trouvent un toit », c’est avec ces mots qu’il va persuader les Crollois d’accepter des logements sociaux au cœur du village.

 

Avec cet ouvrage, qui se lit comme un roman d’aventure, j’ai voulu transmettre aux générations futures un morceau de l’histoire de leur nouveau territoire, raconté par l’un de ses plus fervents acteurs.

 

SGS ThomsonIl faut aussi que je vous dise que ce précurseur va inventer beaucoup d’autres choses. Il va élaborer le premier schéma d’urbanisme. Il va aussi construire la première Maison des Jeunes et de la Culture en zone rurale, le premier Foyer Régional d’Éducation Permanente, le premier Centre de Formation pour les Élus Locaux et l’un des premiers Syndicats de Développement Intercommunal (SIERPUMG). La liste de ses réalisations est Premiers Etats Generauxlongue, mais ce que je veux surtout retenir, c’est son idée de la démocratie locale. Il imagine et crée cette grande réunion publique annuelle que sont les États Généraux.
« C’est pour vous l’occasion de faire vos critiques sur tout ce que nous avons fait et de nous suggérer tout ce qu’il faudrait faire » disait-il aux Crollois.


Une chantourneComme il se doit, je n’ai mis cet ouvrage en vente que dans les librairies du Grésivaudan et bien sûr à la librairie du Square à Grenoble. Je serai heureux de vous rencontrer le 29 novembre 2014 à la librairie de Crolles et le 6 décembre dans celle de Pontcharra pour une dédicace personnelle.

Claude Muller

 

Jean-Jacques Rousseau, le vagabond

J’aime l’idée de raconter, comme je le faisais naïvement aux Charmettes dans mon enfance, que Jean-Jacques Rousseau est un vagabond.
D’abord, je crois que c’est un peu vrai. Il aimait marcher, se balader, herboriser, errer et vagabonder sur les chemins avec pour seul objectif d’aller à la rencontre de la nature et d’y découvrir sa vérité profonde. « J’aime à marcher à mon aise, et m’arrêter quand il me plaît…voilà de toutes les manières de vivre celle qui est le plus à mon goût. »

Ensuite, j’aime penser que je marche quelquefois dans ses pas, j’imagine qu’il est passé par là, qu’il s’est assis sur cette pierre, qu’il a glané quelques fleurs dans ce sous bois, qu’il a gravi ce sentier, qu’il a bu dans cette fontaine, et qu’il s’est posé comme moi sur ce rocher, face à ce paysage Chartrousin. Alors, tel ce promeneur solitaire, je rêve. « Jamais pays de plaine, quelque beau qu’il fût, ne parût tel à mes yeux. Il me faut des torrents, des rochers, des sapins, des bois noirs, des montagnes, des chemins raboteux à monter et à descendre, des précipices à mes côtés qui me fassent bien peur« .
Enfin, il me semble que Jean-Jacques Rousseau a mené une vie de bohème. Il a exercé milles métiers, pour garder intact son indépendance, il a longtemps cherché sa voie, hésitant entre musique et littérature, il a eu milles conquêtes, sans jamais fonder de foyer, il a même eu cinq enfants, mais les a abandonnés à l’assistance publique. Si ce n’est pas une vie de vagabond ça, je n’y connais rien ! Mais d’un autre côté, il a été, par ses écrits l’un des précieux précurseurs de la révolution française. Pour cela, j’ai envie de me souvenir et de partager avec vous la mémoire de Jean-Jacques Rousseau le romantique, celui qui associe dans un même élan démocratique, sciences, littérature et progrès social.

Jean-Jacques Rousseau - le sentiment et la pensée

Rassurez-vous, je n’ai pas la prétention de me comparer à lui, ni même de vous raconter ses œuvres ou ses écrits. Pour cela, il faudra vous plonger dans le magnifique ouvrage que les Éditions Glénat viennent de publier, Jean-Jacques Rousseau, le sentiment et la pensée.
A l’occasion du tricentenaire de sa naissance (1712-2012), Yves Mirodatos, ce professeur
(chaire supérieure en classes préparatoires littéraires à Annecy) vous raconte ce personnage beaucoup mieux que je ne pourrais le faire. Pour cela, il a rassemblé une équipe de spécialistes de Rousseau et ensemble, ils vous proposent un ouvrage très complet et richement illustré.

Yves Mirodatos

Il a pour ambition de vous faire « découvrir ou approfondir l’homme et son œuvre à travers des thèmes comme le sentiment de la nature, le goût de la musique, le rapport aux femmes, ou les querelles avec ses contemporains ». Dans ce livre très documenté, tous ces auteurs nous racontent un personnage toujours en quête de savoir. Si l’on ne devait retenir qu’une seule idée de son œuvre considérable, ce serait sûrement sa passion pour la vérité, lorsque dans son Contrat social, il associe cette valeur à l’égalité et à la liberté.

Vous pourrez aussi participer aux très nombreux événements et manifestations organisés en Rhône-Alpes pour célébrer l’homme, le voyageur, le philosophe, l’écrivain, le penseur, le précurseur, l’encyclopédiste… La ville de Chambéry, le musée des Charmettes, Grenoble, Genève, le Parc régional de Chartreuse, la région Rhône-Alpes, tous rivalisent d’imagination pour vous raconter, chacun à sa manière, son Rousseau.

A mon idée, pour comprendre Jean-Jacques, rien ne remplacera jamais une belle balade sur le plateau du Vercors par exemple, au pied du Mont Granier, à travers le Désert d’Entremont ou enfin sur les chemins des Charmettes, par une belle journée de printemps, comme il s’en dessine quelques-unes en ce moment. En marchant, vous comprendrez la musique de ses mots, vous entendrez la sagesse de ses pensées et peut-être même que vous sentirez le sens qu’il a voulu donner au mot Liberté.

Claude Muller

Un soir, au château de Chillon

L’été dernier, je vous invitais à passer Une nuit, un jour à Gruyère, puis à vous laisser surprendre dans le parc de sculptures de la fondation Gianada. En ce début de printemps, je vous propose un séjour à la recherche de vos racines médiévales…en Suisse, là où le château de Chillon veille sur vos rêves. Sur les rives du Léman, évidement.
Claude Muller